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Groupsite : créer son réseau social professionnel

Nous avons vu que Ning était une plateforme idéale pour créer un site comme Facebook totalement personnalisable et adaptable. Groupsite.com est une autre plateforme en ligne à vocation plus professionnelle, qui permet de créer des sites communautaires (type réseaux sociaux) et communautés de travail, avec un accès public ou privée. Comme son nom l’indique, Groupsite permet aux administrateurs de créer des « groupes » et donc de bien compartimenter les droits d’accès aux informations et d’édition pour chaque membre. Un outil idéal pour les professionnels donc.

Ning : l’outil ultime pour créer un site comme Facebook

Ning est une plateforme permettant de créer à sa main un  réseau social ou une communauté privée/communauté d’intérêts en ligne. Il faut comprendre communauté privée au sens large : passionnés de voile, d’écologie, de MMORPG… toutes les solutions sont imaginables. Côté graphisme et interface, Ning vous permet de personnaliser votre feuille de style, d’ajouter différentes  fonctionnalités  sociales, et de gérer des options d’intégration avec les médias  sociaux de votre choix : Youtube, Facebook, Twitter, etc.

Google Plus : bien utiliser les Déclics

Les « déclics » ou « sparks » (étincelles) seront sans aucun doute l’une des fonctionnalités les plus attrayantes de Google Plus dans les mois à venir. Couplés   aux cercles Google Plus (ou flux d’actualités indépendants), ils permettent notamment d’enrichir et organiser une veille thématique, en mode partagé. Présentation d’un service qui en est encore à ses balbutiements.

PlusClout : mesurer son influence sur Google Plus

Tout le monde (ou presque) connaît « Klout », l’outil permettant de mesurer son influence sur les réseaux sociaux. Reposant sur des algorithmes assez mystérieux (pour ne pas dire abscons), cet oracle vous dit qui fait la pluie et le beau temps sur LinkedIn, Twitter et Facebook. En vous attribuant un score sur 100, il vous donne une (encore vague ?) idée du chemin qu’il vous reste à parcourir pour doubler Lady Gaga ou Justin Bieber. Un outil inspiré de Klout (qui donc s’est fait doublé sur le coup) est désormais disponible pour mesurer son influence sur Google Plus. Nom de code: PlusClout. Le premier d’une longue série si l’on tient compte de la liste impressionnante d’outils similaires pour Twitter. Au-delà de son côté vaniteux, celui-ci permet surtout de spotter des personnalités à suivre, en vue pourquoi pas, d’étendre son réseau d’influence.

A quoi va servir la page « suggestions » de Google Plus ?

Google vient d’agrémenter son réseau social d’une nouvelle fonctionnalité de « networking », sous la forme d’une page « suggestions » de comptes à suivre pour les membres inscrits à Google Plus. Pour l’heure, la page de suggestions est loin d’afficher « complet », puisque seulement quelques dizaines de comptes de personnalités influentes sont disponibles (Lady Gaga…).  Mais à l’avenir, cette fonctionnalité devrait enrichir les possibilités de mise en réseau à l’intérieur des « cercles Google Plus« , et donc les possibilités d’e-veille.

Partager du contenu dans Google Plus via le bouton +1, c’est désormais possible

Google vient d’annoncer une mise à jour importante concernant son bouton Google +1. Présent sur près d’un million de sites web selon Google, ce pendant du bouton Like de Facebook ne servait pour l’heure qu’à promouvoir du contenu dans les résultats de recherche de Google, injectant ainsi un critère « social » aux recherches par mots-clés effectués par ses contacts Gmail (= je +1 une page web, si un de mes contacts fait une recherche par mots-clés proche du contenu de celle-ci, il a des chances de la voir « plussée » par moi, dans les premiers résultats de Google). Désormais le bouton +1 est connecté à Google Plus, et permet donc aux utilisateurs du réseau social de partager du contenu avec leurs cercles Google Plus.

 

Ce qui change pour les membres de Google Plus

Sur les sites et pages web proposant le bouton Google +1, les membres de  Google Plus -ayant une session Google ouverte- pourront désormais partager du contenu dans Google Plus. Une option « Partager ce contenu » est désormais disponible en cliquant sur le bouton +1. Une  fenêtre s’ouvre,  qui  permet de prévisualiser et paramétrer la page web à partager. Un résumé de la page est proposé (texte, titre, photo) : l’utilisateur peut ajouter un commentaire,  et bien sûr sélectionner les cercles dans lesquels ils souhaitent que cette information partagée soit visible. Une fois tous ces réglages effectués (ça ne prend que quelques secondes en réalité) et le contenu partagé, le contenu partagé s’intègre automatiquement au(x) flux Google Plus du/des cercles sélectionnés. En clair, Google +1 devient un outil beaucoup plus puissant pour partager du contenu, et Google Plus une plateforme pratique pour pusher de l’information, et pour faire aussi de la veille (car plus de contenus seront partagés). Histoire de damer le pion à Twitter.

Ce qui change pour les développeurs et éditeurs de sites web

Ceux-ci bénéficient bien sûr de cette mise à jour, en rendant leurs pages web plus facilement partageables… Mais ils ont aussi désormais accès à de nouveaux outils, pour personnaliser l’apparence du snippet (fenêtre descriptive de la page web à partager, incluant titre, texte, image et qui est générée à partir du bouton +1). L’objectif : favoriser l’interaction de leurs contenus avec Google Plus, en rendant les possibilités de partages plus attrayantes pour les internautes (voir les outils disponibles ici).

 

 

Partager du contenu avec ses contacts sur Google Plus

Après une entrée en matière sur le fonctionnement et la gestion des cercles dans Google Plus, passons à un atelier pratique. Car c’est bien sûr par cet aspect très concret que Google Plus se distingue de Facebook, avec la possibilité de contrôler très précisément la visibilité des informations partagées au niveau des cercles, et bien au-delà ! Présentation.

Obtenir des invitations Google Plus (y compris via votre serviteur;)

Google Plus étant au stade bêta, le réseau social de Google n’est pour l’heure accessible que sur invitation. Chaque membre peut envoyer jusqu’à 150 invitations pour l’heure, ce qui vous laisse pas mal de chances de découvrir le réseau : sur les 20 millions d’inscrits, vous connaissez sûrement un geek dans votre entourage susceptible de vous inviter. Si ce n’est pas le cas, voici plusieurs astuces. 

Google Plus : fonctionnement et gestion des cercles

Fin juin, Google a lancé son réseau social « maison » : nom de code, Google Plus. Depuis, beaucoup de choses ont été dites, écrites et lues sur cette nouvelle plateforme, parfaitement intégrée à « l’écosystème » de services en ligne de Google (Gmail, Google Reader, et bientôt les Apps !). Non, Google Plus n’est pas à mon sens un réseau social comparable à Facebook (comme ne l’indique pas le nom de mon blog :), même s’il en partage le principe général : à savoir partager toutes sortes de contenus au sein d’un réseau d’amis, de connaissances, de proches, de collègues ou autres. Mais là s’arrête la comparaison. Au coeur du fonctionnement de Google Plus ? les « cercles ». Quésako ? Pour faire simple : des « classeurs » dans lesquels l’utilisateur peut « dispatcher » ses relations, pour mieux filtrer l’information qu’il partage, et savoir précisément qui a accès à quoi. Car c’est cela essentiellement Google Plus : plusieurs réseaux sociaux à l’intérieur d’un seul et même réseau « parent ». Ce qui le distingue fondamentalement de Facebook ! Décryptage.

MyCube : le réseau social et coffre-fort numérique qui respecte la vie privée

Faut-il croire en l’avènement de nouveaux réseaux sociaux comme Facebook, plus respectueux de la vie privée et de l’identité numérique de leurs utilisateurs ? Après les différentes « affaires » qui ont secoué le géant des réseaux sociaux concernant les règles de confidentialité appliquées à la propriété des informations de ses membres, puis à leur partage « éventuel » avec des prestataires tiers,  les conditions sont en tous cas réunies pour favoriser l’émergence de ce type de networks de « nouvelle génération ». La confidentialité dans les échanges sociaux sur le web : une niche déjà exploitée par certains acteurs, comme Diaspora, lancé en fin d’année dernière. Avec MyCube, une nouvelle offre de réseau social alternatif -qui conjugue les propriétés de coffre-fort numérique et d’outil de gestion de ses relations sociales- la vie privée pourrait bien devenir « tendance » à l’horizon 2020… En tous cas pour les gens qui se soucient encore de ce « détail » de la vie numérique, que Facebook tente de ringardiser. Petit avant-goût de MyCube et présentation des grandes lignes de ce réseau social.